Archive for June, 2008

la vacance

June 30, 2008

La vacance est le temps pendant lequel un poste, une fonction ou un bien reste sans titulaire.

Parménide :

« l’être est, le non-être n’est pas »

le vide était pour lui un non-être, et ne pouvait donc exister. Je vous promets de le faire exister ces prochains jours.

on and on and on.

June 26, 2008

c’est décidé, quand je serai grande j’aurai toujours des sacs, beaucoup de sacs. Et des valises. Et des cartons. Plus jamais je n’aurai à mettre les précieuses affaires que je trimbale pathétiquement depuis maintenant…cinq ans dans ces misérables sacs poubelles. Au final, tout ça se résume -en moyenne- à un sac poubelle de plus par an. Et chaque fois, autour du 30 juin, ça fait le même effet.

Enfin la chambre qu’on a mis un an à remplir résonne à nouveau, et chaque bruit fait dans le vide surprend.  Le dernier truc que j’emballe, c’est systématiquement mes vêtements et mon enceinte. Tout ça pour dire que, oui, parfois on apprend de ses erreurs, mais pas forcément non plus. Il y aussi ceux qui se font plaisir à refaire les mêmes, juste pour voir si au bout du compte ce sera pareil. On passe un peu notre vie à défier un temps cyclique. C’est un peu triste, mais à bien regarder, on est globalement pas mal tristes. Tenez, par exemple,(j’aime bien cette expression, on se croirait chez la poissonnière à Névache) aujourd’hui, une belle preuve qu’on est bien assez cons pour refaire les mêmes erreurs: le petit Nicolas, devenu Agnan l’intouchable, met la main sur le dernier endroit où pouvait encore éventuellement se planquer notre bêtise gratuite, ie. la télé. Moi ça me rappelle des trucs, et j’étais même pas née pourtant. Lui oui. CQFD. 

Demain c’est mon dernier jour d’école. Je mets mon Pitch dans mon sac, tout de suite. Ou alors je chiperai le kinder pingui de Nathalie. Yes !

Déconstruction / Cartons

June 24, 2008

 

J’avais jamais vraiment fait le lien entre ces moments où tout se détruit et mes envies chroniques de moustaches, de cravates texanes, de boots et d’étoiles aveuglantes. 

Il faut dire que partout autour de moi ces derniers jours, tout est fin ; fin comme un fil de lin, mais aussi fin comme dans “ah t’es finaud, toi”. Ya pas grand’chose de bien gras et de bien grossier ces derniers temps dans mes journées (à part le contrôle de gestion, s’entend), et tout exige une extrême concentration. Pire, de la précaution. Or je DETESTE la précaution et son corollaire, la pusillanimité. C’est nul, c’est un truc de gens qui mangent des sushis et vont voir des pièces de boulevard.

En attendant, je maronne, je soupire, je m’assoupis et je range. Je mets-de-l’ordre partout où je le peux. Et il s’avère que l’ordre est BEAUCOUP plus angoissant que le désordre crépitant dans lequel je vis normalement. Voir ces caisses empilées, moi ça me rend…pas tranquille. On va où exactement avec toutes ces caisses ? 

Alors voilà, je préfère les cowboys et les routiers aux profs de contrôle de gestion, qui pourtant sont, vous pouvez me faire confiance là-dessus, très ordonnés. Un camion, une route et un des boots, avec un peu de <http://www.deezer.com/track/195253>, et tout ira bien.

Pour l’instant, je ne vous le cacherai pas, j’ai plus droit à ma bicyclette et à mon prof, mais … CA VA S’ARRANGER. oui oui. Et puis il y a aussi que le vide qu’on fait tout autour de nous en ces moments finaux, hé ben…quelque part, à un moment donné, on le remplira à nouveau. Chic alors, ça c’est bath.

maybe

June 24, 2008

so maybe. maybe it does have something to do with my being so afraid of the boredom coming upfront, frontal boredom. maybe it does have something to do with two of the best guys-i-ever-met’s sparkling eyes as they say “that HAS to go my blog”, but…well here I am. Blogging.

 

I just threw the last party of the kind this house shall ever hold. and it was deep. deep as surprises come. surprinsingly this year was rich, and nothing ca take that away from us. humas were loved, few of them hated, and that, my folks, is progress. like, real pushing forward, real stepping. and real discovering. 

 

I’d like this blob to be full of what I live, and I expect it to answer only one question : why do I need to share whatever will come up here with you ? when I answer that question, I promise, I’ll be done with blobbing.