J’avais jamais vraiment fait le lien entre ces moments où tout se détruit et mes envies chroniques de moustaches, de cravates texanes, de boots et d’étoiles aveuglantes.
Il faut dire que partout autour de moi ces derniers jours, tout est fin ; fin comme un fil de lin, mais aussi fin comme dans “ah t’es finaud, toi”. Ya pas grand’chose de bien gras et de bien grossier ces derniers temps dans mes journées (à part le contrôle de gestion, s’entend), et tout exige une extrême concentration. Pire, de la précaution. Or je DETESTE la précaution et son corollaire, la pusillanimité. C’est nul, c’est un truc de gens qui mangent des sushis et vont voir des pièces de boulevard.
En attendant, je maronne, je soupire, je m’assoupis et je range. Je mets-de-l’ordre partout où je le peux. Et il s’avère que l’ordre est BEAUCOUP plus angoissant que le désordre crépitant dans lequel je vis normalement. Voir ces caisses empilées, moi ça me rend…pas tranquille. On va où exactement avec toutes ces caisses ?

Alors voilà, je préfère les cowboys et les routiers aux profs de contrôle de gestion, qui pourtant sont, vous pouvez me faire confiance là-dessus, très ordonnés. Un camion, une route et un des boots, avec un peu de <http://www.deezer.com/track/195253>, et tout ira bien.
Pour l’instant, je ne vous le cacherai pas, j’ai plus droit à ma bicyclette et à mon prof, mais … CA VA S’ARRANGER. oui oui. Et puis il y a aussi que le vide qu’on fait tout autour de nous en ces moments finaux, hé ben…quelque part, à un moment donné, on le remplira à nouveau. Chic alors, ça c’est bath.